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Ovni : La question du transfert de technologie en Ufologie

14 Janvier 2019 , Rédigé par Les mystères des ovnis Publié dans #complot ovni, #ovni

Ovni : La question du transfert de technologie en Ufologie

 

En cas de récupération d'épaves d'ovnis, de leurs occupants et des "outils technologiques" associés, les militaires ne passerons pas leur temps à les regarder benoîtement. Effectivement il semble logique que n'importe quelle armée au monde tenterait d'en tirer profit grâce à des transferts de technologie. Ainsi après avoir consulté le très troublant dossier sur le crash Roswell nous pouvons nous interroger sans tabou sur la soudaine apparition de technologies qui ont changées notre quotidien comme par hasard à partir de 1947...

 

Débris allégué du crash de Roswell en 1947

 

Il s'agit d'un sujet controversé ou se mêle révélations et désinformation mais nous pouvons nous interroger et comprendre certains éléments. Bien évidemment toute personne bien placée au niveau du complexe militaro industriel Américain qui ferait des révélations à ce sujet serait inévitablement victime de tentatives de déstabilisation et pire encore. On cherchera dans le passé du témoin gênant tout ce qui peut le discréditer auprès du grand public. Tout cela n'est pas étonnant c'est pourquoi il est extrêmement difficile d'en savoir plus sur le sujet mais pour le moment contentons-nous des éléments dont nous disposons.

 

Selon de nombreux informateurs, les militaires essaieraient d’apprendre à maîtriser la technologie des ovnis dont ils ont hérité suite à des crashs (Roswell 1947, kecksburg 1965, Varginha 1997...) . Apparemment ils commenceraient à y parvenir. La technologie terrienne serait maintenant assez avancée pour commencer à comprendre de quoi il s’agit. Les développements de l’informatique auraient permis ces progrès.

 

L’origine du secret. Nous vivons actuellement une situation extraordinaire. Cette situation se présente sous la forme d’une évidente contradiction entre le mutisme gêné des autorités (elles se comportent en effet comme si il ne se passait rien d’anormal dans nos cieux), et les manifestations du phénomène ovni qui se compteraient par millions depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Cette situation paradoxale peut être analysée de différentes manières. L’une des explications qui est très en vogue chez les ufologues est celle qui prétend que le gouvernement américain (pour ne citer que lui) cacherait la vérité au sujet des ovnis parce qu’il pourrait en retirer des connaissances scientifiques et techniques. L’origine du secret maintenu par les autorités ne serait donc pas à rechercher dans des raisons de sécurité nationale, ou dans la peur des réactions du public (effet de panique) suite à des révélations officielles sur les exactions des extraterrestres, mais plutôt dans la possibilité d’« extraire », en quelque sorte, du phénomène ovni, des connaissances pouvant avoir d’importantes retombées technologiques. Il va de soi que la possession d’un tel savoir, très en avance sur celui des terriens, donnerait du même coup à celui qui le possède un pouvoir inégalé.

 

Documents top secrets déclassifiés:

 

Le 15 septembre 1950, le Dr SARBACHER, Président du WASHINGTON INSTITUTE OF TECHNOLOGY accorde une interview au chercheur canadien W.B.SMITH : 

 

Dr Robert Sarbacher 1946
  

SMITH : J'ai lu le livre de Scully (Behind the flying Saucers 1950") traitant des soucoupes volantes, et j'aimerais savoir si ce qu'il en a dit est vrai ?

 

SARBACHER : Les faits rapportés dans le livre sont substantiellement corrects.

SMITH : Alors, les soucoupes volantes existent ?

SARBACHER : Oui, elles existent.

SMITH : Est-ce qu'elles fonctionnent, comme Scully l'a suggéré, sur des principes électromagnétiques ?

SARBACHER :Nous n'avons pas été capables de reproduire leurs performances

SMITH : Viennent-elles d'une autre planète ?

SARBACHER : Tout ce que nous savons est que nous ne les avons pas fabriquées, et il est pratiquement certain qu'elle n'ont pas une origine terrestre.

SMITH : Je comprends que tout le sujet est classifié ?

SARBACHER : Oui, il est même classifié deux points au-dessus de la bombe H. En fait, c'est le sujet classifié le plus haut par le gouvernement à l'heure actuelle

SMITH : Puis-je vous demander les raisons de cette classification ?

SARBACHER : Vous pouvez me le demander, mais je ne peux pas vous le dire.

 

En 1983, trente ans après, le chercheur William Steinman retrouve le Dr Sarbacher qui lui envoi la lettre ci-dessous:

 

 

29 novembre 1983

 

Cher Mr Steinman,

 

Je suis désolé d'avoir mis si longtemps à répondre à votre lettre. Cependant, j'ai déménagé de bureau, et j'ai dû faire de nombreux et grands voyages. Pour répondre à la dernière question de votre lettre du 14 octobre 1983, il n'y a pas de raison particulière à ce que je puisse ou ne puisse pas répondre à vos questions. Je suis ravi, dans la mesure du possible, de répondre à toutes. Vous avez listé quelques-unes de vos questions dans votre lettre du 12 septembre. J'essayerai d'y répondre comme vous les avez énumérées.

 

            1. Concernant ma propre expérience au sujet de la récupération de soucoupes volantes, je n'avais pas de contact avec les personnes impliquées dans la récupération et n'ai pas connaissance des dates de récupérations. Si je les avais, je vous les enverrais.

 

            2. Concernant la vérification de l'implication des personnes listées, je peux vous dire ceci :

           

John von Neuman était définitivement impliqué. Le DR Vannever Bush était définitivement impliqué, et je pense que le Dr Robert Oppenheimer l'était aussi.

 

            Ma relation avec la Research and Development Board sous le  Docteur Compton durant l'administration Eisenhower, était plutôt limitée, bien qu'ayant été invité à participer à plusieurs discussions associées dans les rapports de récupération, je ne pouvais pas personnellement assister aux réunions. Je suis certain qu'ils avaient demandé au Dr. Von Braun, et les autres que vous avez listés furent probablement appelés et pouvaient ou ne pouvaient y participer. Ceci est tout ce que je sais, c'est certain.

 

            3. J'ai reçu quelques rapports officiels quand j'étais à mon bureau au Pentagone, mais tous furent laissés là bas, et à cette époque nous ne supposions pas les emmener hors du bureau.

 

            4. Je ne me rappelle pas avoir reçu des photographies telles que vous me l'avez demandé, ainsi je ne suis pas en position pour vous répondre.

 

            5. Je ferai la même réponse qu'au n° 4.

 

Je me rappelle l'interview avec le Dr Branner de l'ambassade du Canada. Je pense que les réponses que je lui ai données furent celles que vous avez listées. Naturellement, j'étais beaucoup plus familier avec le sujet, matière de notre discussion, à cette époque. Actuellement je voudrais être capable de vous donner plus de réponses spécifiques venant des réunions auxquelles j'ai participé concernant le sujet. Vous devez comprendre que j'ai pris cette dissertation comme une contribution privée Nous étions appelés "dollar-a-year-men-" Ma première responsabilité fût de faire mon propre travail, ainsi donc ma participation fût limitée. Au sujet de la seule chose dont je me souviens de cette époque, c'est que certains matériaux rapportés comme venant de crashes de soucoupe volante étaient extrêmement légers et très fins Je suis certain que nos laboratoires les ont analysés avec beaucoup de soin.

 

Il y eut des rapports concernant des appareils ou des individus faisant fonctionner ces machines, aussi d'un poids très faible, suffisant pour résister à l'énorme décélération et accélération associées à leur mécanisme. Je me rappelle en avoir discuté avec quelqu'un du bureau, et j'ai eu l'impression que ces "aliens" étaient construits comme certains insectes que nous avions observé sur Terre, où en raison de leur faible masse, les forces d'inertie impliquées étaient très basses.

 

Je ne sais pas encore pourquoi l'ordre de classification le plus haut est encore actif, et pourquoi on nie l'existence de ces engins.Je suis désolé d'avoir mis si longtemps à vous répondre, mais je vous suggère de rentrer en contact avec ceux qui on pu être directement impliqués dans ce programme.

 

                                                                                              Sincèrement votre

                                                                                              Dr Robert Sarbacher

 

Simple Illustration

 

La note de Wilbert Smith ou "Smith memo" est sans aucun doute l'un des documents les plus importants concernant les OVNIS.

 

Grâce au chercheur Nick Balaskas de l'université de York, une copie de la note et surtout des annexes écrites par Wilbert Smith, (document classé Top secret), ont été récupérées dernièrement dans les Archives de l'Université d'Ottawa (août 2002) La découverte de Balaskas non seulement confirme le contenu de ce qui a été trouvé dans le "Smith Memo", déclassifié par le gouvernement canadien en 1979, et y ajoute deux nouvelles pages (les annexes.) Cette note fut le commencement du Projet MAGNET dont le but était de rechercher le mode de propulsion des Ovnis, basé sur le magnétisme. Wilbert Smith a dirigé le projet jusqu'en août 1954.

 

 

TRADUCTION DEPARTMENT OF TRANSPORT

                                                                                    OTTAWA, Ontario, 21 novembre 1950

NOTE AU CONTROLEUR DES COMMUNICATIONS

 

Pendant les sept années passées nous avons été engagé dans l'étude des aspects variés de la propagation des ondes radio. Les bizarreries de ce phénomène nous ont amené dans des domaines d'aurore boréale, de radiations cosmiques, de radioactivité atmosphérique et de géomagnétisme. Dans les cas de géomagnétisme, nos recherches ont contribué un petit peu à notre connaissance dans la propagation des ondes radio, encore que..., mais néanmoins a indiqué plusieurs voies de recherches qui pourront être explorées avec profit. Par exemple, nous sommes sur la voie d'un système par lequel le potentiel énergétique du champ magnétique terrestre peut être soustrait et utilisé.

 

Sur la base de considérations théoriques, une petite unité très rudimentaire et expérimentale fût construite il y a à peu près un an et testée dans notre Standard Laboratory. Ces tests furent tous réalisés avec succès et une énergie suffisante fût soustraite du champ terrestre pour faire fonctionner un voltmètre, à 50 milliwatts. Bien que l'unité fût loin de s'auto alimenter, il a néanmoins été démontré la solidité des principes de base d'une manière qualitative, et des données utiles furent fournies pour la conception d'une unité plus puissante.

La conception est maintenant achevée pour une unité qui serait auto alimentée et qui en outre fournirait un petit excédent de puissance. Une telle unité, en plus de fonctionner comme centrale pilote, serait assez grande pour permettre l'étude des différentes forces qui attendent d'être développées.

 

Nous croyons que nous sommes sur la voie de quelque chose qui pourrait bien prouver, l'introduction à une nouvelle technologie. L'existence d'une technologie différente est confirmée par les recherches qui ont été menées jusqu'à maintenant en relation avec les soucoupes volantes.

 

Pendant qu'à Washington se tenait la conférence du NARB, deux livres sortaient : "Behind the Flying Saucer" de Frank Scully, et l'autre "The Flying Sauces are Real" de Donald Keyhoe. Les deux livres traitaient dans la plupart des cas, des apparitions d'objets non identifiés, et les deux livres prétendaient que les objets volants avaient une origine extra-terrestre et pouvaient bien être des vaisseaux de l'espace en provenance d'une autre planète. Scully prétendaient que des études préliminaires sur une soucoupe qui était tombée entre les mains du gouvernement des Etats Unis, indiquaient qu'elle fonctionnait sur certains principes magnétiques jusqu'ici inconnus. Il m'apparut que notre propre travail dans le géomagnétisme  pouvait bien être le lien entre notre technologie et la technologie par laquelle les soucoupes sont conçues et actionnées. Si l'on suppose que nos recherches sur le géomagnétisme sont dans la bonne voie, la théorie du fonctionnement des soucoupes devient tout à fait claire, avec toutes les particularités observées et expliquées qualitativement et quantitativement.

Je fis de discrètes enquêtes au travers du personnel de l'ambassade du Canada à Washington, ce qui me permis d'obtenir les informations suivantes :

 

a. La classification du sujet est la plus haute de tout le gouvernement des Etats Unis, plus haute même que la bombe H.

b. Les soucoupes volantes existent.

c. leur modus operandi est inconnu, mais un effort particulier est en cours, par un petit groupe dirigé par le Docteur Vannevar Bush.

 

d. Le sujet en entier est considéré par les autorités des Etats Unis comme étant d'une importance capitale

 Plus tard je fus informé que les autorités des Etats Unis étudiaient un certain nombre  d'hypothèses qui pourraient probablement être liées aux soucoupes tel les phénomènes mentaux, et d'après ce que je comprends, ils ne l'ont pas trop bien fait puisqu'ils ont indiqué que si le Canada faisait quelque chose dans le géomagnétisme, ils feraient bon accueil à une discussion avec des Canadiens accrédités.

Bien que je ne sois pas en mesure de dire s'ils ont solutionné même les premiers problèmes dans la récupération de l'énergie géomagnétique, je sens que la corrélation entre notre théorie de base, et les informations disponibles au sujet des soucoupes, se vérifient d'une manière trop proche pour que cela soit une coïncidence. Ceci est ma propre opinion : nous sommes sur la bonne voie et assez près au moins de certaines des réponses.

 

M. Wright, de Defense Research Board et officier de liaison à l'ambassade du Canada à Washington, était extrêmement impatient afin que je contacte le docteur Solandt, professeur à Defense Research Board, pour discuter avec lui de futures recherches au sujet de la récupération de l'énergie géomagnétique

Je ne pense pas que nous ayons encore des données suffisantes à mettre en avant auprès de Defense Research Board afin de créer un programme à l'intérieur de cette organisation, mais j'ai le sentiment qu'une autre recherche est nécessaire, et je préfèrerais la voir se faire à l'intérieur de la structure de notre propre organisation, avec, bien entendu, une coopération complète d'échange et d'information avec les autres corps intéressés.

 

J'ai discuté de ce sujet avec le Docteur Solandt, professeur à Defense Research Board le 20 novembre et lui ai donné autant d'information que j'ai été capable de rassembler à cette date. Le Docteur Solandt était d'accord pour que le travail sur l'énergie géomagnétique aille de l'avant aussi rapidement que possible et il offrait la coopération complète dans ses conseils et équipements l'acquisition et items nécessaires, et du personnel spécialisé pour des travaux secondaires à ce projet. J'ai précisé au Docteur Solandt que nous préfèrerions conserver le projet à l'intérieur de Department of Transport  pour le moment, jusqu'à ce que nous ayons obtenu les informations suffisantes pour permettre une évaluation complète sur la valeur du travail.

 

Il est donc recommandé qu'un PROJET soit mis en place à l'intérieur des structures de cette Section pour étudier ce problème et que le travail soit continué sur une base à mi-temps jusqu'au moment où des résultats réels suffisants pourront être vus pour justifier une action plus définitive. Les coûts du programme dans les étapes initiales peuvent être évalués à moins de quelques centaines de dollars et peuvent être supportés par notre Radio Standards Labs.

 

Ci-joint une copie des termes de référence pour qu'un tel projet, s'il est autorisé, nous permette de procéder à ce travail de recherches dans notre propre organisation

                                                                                                W.B. Smith

                                                                                                Senior Radio Engineer
 
 

TRADUCTION ANNEXES SECRET PROJET MAGNET

 

Ce projet a pour but d'étudier les phénomènes magnétiques, particulièrement ces phénomènes qui résultent de conditions inhabituelles dans la théorie électromagnétique de base. Il y a raison de croire que de tels phénomènes existent et que leur découverte permettra l'ouverture d'une nouvelle technologie.

 

 

organisation

 

L'organisation initiale sera aussi petite que pratique et composée de personnels qui ont l'habitude de travailler ensemble, en incluant une capacité de recherche même la plus éloignée des domaines du possible. Les installations de laboratoire seront tirées d'installations existantes aussi éloignées que possible. La responsabilité totale du projet reposera sur l'ingénieur "en charge" qui déléguera cette responsabilité à des subordonnés comme peut l'exiger l'exécution du projet.

 

PROGRAMME

 

Le programme initial inclura les possibilités de recherches suivantes auxquelles d'autres pourront être ajoutées de temps en temps comme pouvant paraître opportunes.


1.L'étude théorique de la radiation électromagnétique, en admettant des conditions différentes au-delà des frontières de celles que la théorie conventionnelle a développé.

 

2.L'étude de laboratoire des forces mécaniques associées à la force de l'électron et des courants électriques dans les masses métalliques.

 

3.L'étude théorique et l'étude de laboratoire dans le domaine des conditions de résonance des matériaux magnétiques.

 

4.La recherche de la propagation du mouvement de l'onde magnétique dans les matériaux magnétiques.

 

5.Rechercher la possibilité de produire un effet de champ dans un champ magnétique.

 

6.Rechercher la possibilité de produire un effet de champ dans des pôles magnétiques isolés.

 

7.Rechercher les effets d'un champ magnétique dans un objet métallique courbe en rotation.

 

COORDINATION

 

Une coordination complète sera maintenue, à l'intérieur des règlements de sécurité, avec les autres groupes travaillant sur des problèmes parallèles ou associés. Les rapports du projet seront disponibles, sur la base d'une classification, aux groupes et individus convenablement accrédités.

 

SÉCURITÉ

 

Comme dans la plupart des domaines de recherche, il est impossible d'estimer les résultats par avance. Cependant, il existe certains soupçons dans le fait que la plus petite connaissance dans le peu d'aspects explorés dans le domaine du magnétisme, peut révéler la clef d'une technologie nouvelle et significative. Par conséquent, il est recommandé de classifier ce travail dans son entier jusqu'à l'heure où il pourra être évalué pour son impact sur notre civilisation.

 

http://photovni.free.fr/projet%20magnet/projet_magnet.htm

 

Trois niveaux d’interprétation. Cette thèse du transfert entre technologie extraterrestre et technologie humaine est plus complexe qu’il n’y paraît. C’est un sujet délicat (généralement jugé « peu sérieux ») qui n’est que très partiellement abordé par les auteurs que je qualifierais de rationnels et crédibles, tels Jean Gabriel Greslé, Gildas Bourdais, Gilles Pinon, et même Jean-Jacques Velasco (pour ne citer que ceux qui ont publié récemment des livres sur les ovnis). Il vrai que les sources dont nous disposons sont très restreintes et généralement peu fiables. En ce qui nous concerne, nous pensons que cette idée de transfert technologique peut s’interpréter à trois niveaux différents : 1) transfert de technologies par imitation, 2) transfert de technologies par récupération, 3) transfert direct de technologies.

 

1) transfert de technologies par imitation.

 

Transfert de technologies par imitation, l’avis de Claude Poher. Le premier niveau d’interprétation est celui qui suppose que l’étude des témoignages concernant le phénomène ovni et l’analyse approfondie des rapports d’enquêtes sur des observations d’engins se déplaçant de façon inhabituelle et spectaculaire dans notre atmosphère pourraient inspirer certaines avancées technologiques dans le domaine de la propulsion des aéronefs terrestres. Quelques scientifiques, en France ou à l’étranger, défendent ce point de vue. Le Dr Claude Poher, docteur en astronomie, fondateur et premier président du GEPAN (Groupe d’Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), concluait ainsi un rapport en cinq volumes destiné au comité scientifique du GEPAN : « En prenant en compte les éléments collectés auprès des témoins et les lieux de leurs observations, nous pouvons affirmer que les cas d’observations impliquent généralement un phénomène matériel. Dans 60% des cas cités, la description du phénomène correspond à celle d’une machine volante dont l’origine, les modes de déplacement et de propulsion sont totalement en dehors de notre champ de connaissance. L’étude des phénomènes observés nous semble, par ces caractéristiques extraordinaires, potentiellement susceptible d’apporter à l’humanité des connaissances et éventuellement des techniques d’une importance considérable (c'est nous qui soulignons). Nous recommandons qu’une étude approfondie de ce phénomène soit entreprise avec un haut degré de priorité » (Rapport du GEPAN à son comité scientifique, juin 1978, volume 1, chapitre 4.). Dans une autre étude destinée à l’administration, il commente en ces termes les aspects scientifiques et technologiques qui sont impliqués par les témoignages oculaires d’observations d’ovnis : « Etant donné le volume des objets décrits dans les observations […] je puis affirmer que nos générateurs spatiaux les plus futuristes sont loin d’être capables de produire la quantité d’énergie observée par les témoins. L’énergie lumineuse perçue n’est probablement que la pointe de l’iceberg car aucun système thermodynamique ne peut produire de l’énergie sans en dissiper une partie. Les mégawatts de lumière observée sont plus que probablement des fuites d’énergie émanant du système de conversion énergétique utilisé par l’objet volant, ce qui veut dire que l’énergie utile produite est beaucoup plus grande que ce qui est observé. La connaissance d’une telle méthode de production énergétique est cruciale pour l’avenir de l’humanité. Les rapports d’observations d’ovnis nous enseignent que des solutions ambitieuses et entièrement nouvelles sont possibles. C’est très important ».

 

Document 1 : en mai 1977, Claude Poher prend la direction du GEPAN. Ce scientifique de premier plan est convaincu de la réalité matérielle du phénomène ovni.

 

Un embryon de transfert de savoir technique. Le Dr Claude Poher est l’auteur d’un ouvrage intitulé « Gravitation les Universons, énergie du futur » (publié aux Editions du Rocher, 2003), dans lequel il énonçait les faits suivants : « Le fait est que l’étude rationnelle des caractéristiques indispensables à des véhicules interstellaires et l’analyse scientifique minutieuse des témoignages d’observations d’ovnis forment un ensemble cohérent que les observateurs (d’ovnis) seraient incapables d’inventer faute de compétences appropriées. Le fait est que l’idée de la théorie de la gravitation par les Universons est née de cette analyse, et le fait est qu’elle se trouve corroborée par des données expérimentales connues depuis des décennies. Le fait est qu'il s’agit là, en quelque sorte, d’un embryon de transfert de savoir indirect entre des civilisations avancées et la nôtre, par la seule observation de leur technologie spatiale (c’est nous qui soulignons). Le fait est, enfin, que nous continuons à rester incrédules et inactifs devant cet amoncellement de témoignages, tels des grands prêtres d’une religion du savoir absolu et intouchable. Cela, au lieu de nous atteler fermement à la tâche de maîtriser, nous aussi, cette voie susceptible de transformer radicalement notre humanité ».

 

Nous saluons ici le courage et l’audace d’un scientifique de premier plan qui ne craint pas d’associer ses recherches sur une théorie de la gravitation aux observations d’ovnis. Il va sans dire que cette entreprise, peu banale, est un exercice hautement risqué dans notre pays. Les « grands prêtres » (pour reprendre l’expression de Poher) de la science contemporaine ne voient généralement pas d’un bon œil celui qui se moque ouvertement des interdits et des tabous qui sont attachés à l’étude des ovnis, et ils sont aussi très indignés lorsque l’un des leurs ose condamner le dogmatisme (voir le sectarisme) ambiant qui entrave toute recherche qui voudrait s’affranchir des standards intellectuels en vigueur. La position de Claude Poher vis à vis des observations d’ovnis est fort intéressante, et bien que nous soyons persuadés que la technologie utilisée par les ovnis relève d’un niveau très supérieur au nôtre, nous pouvons malgré tout concevoir qu’ils puissent inspirer, en partie, certains de nos travaux en matière de navigation aérienne, voir d’exploration spatiale.

 

Document 2 : le livre de Claude Poher. Il y expose sa théorie inédite de la gavitation avec laquelle il voudrait expliquer la propulsion des ovnis.

 

Le site a été créé afin de mettre gratuitement ces idées et résultats à la disposition du plus grand nombre de visiteurs, sans toutefois expliquer le détail du fonctionnement et de la fabrication des émetteurs de flux anisotrope d'Universons, qui seront réservés aux industriels qui souhaiteront développer des applications.

 

http://www.universons.com/

 

Jean-Pierre Petit est un scientifique français né le 5 avril 1937 à Choisy-le-Roi. Il a été directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique (MHD).

 

Après ses études à l'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique ("Supaéro"), Jean-Pierre Petit (JPP) parvient à décrocher une invitation à passer 1 année au James Forrestal Center de Princeton, dirigé à l'époque par le professeur Bogdanoff. Un jour de 1961, quand il arrive au laboratoire, tout le monde est parti déjeûner. Ignorant délibérément les pancartes restricted area, authorized persons only, Petit explore les halls, les uns après les autres. Il tombe sur une machine en construction de 9 m, mue par un "turbopropulseur" central (probablement l'Avrocar, dont le programme sera par la suite abandonné). Petit inspecte la machine sous toutes ses coutures, monte dedans même. Lorsque Bogdanoff revient de son déjeûner, Petit lui dit que la "soucoupe" ne peut pas fonctionner : le coussin d'air sur lequel elle évoluera sera trop instable. Bogdanoff s'étrangle : il s'agit de recherches ultra-secrètes, menées sous contrat avec l'USAF. Petit est aussitôt prié de faire ses valises.

 

 

Non seulement nul avion secret jusqu'à nos jours n'a été capable de rivaliser avec les véritables ovnis mais en plus il semblerait que les américains utilisent et ou tentent de copier la technologie ovni. C'est ce que soutient Jean Pierre Petit scientifique.

http://www.jp-petit.org/

 

Un bon exemple de transfert par imitation : l’Avrocar. L’un des meilleurs exemples pour illustrer le transfert de technologies par imitation est certainement celui de l’Avrocar dont la silhouette générale rappelle celle d’une « soucoupe volante ». L’Avrocar, dont plusieurs versions furent construites, était le résultat officiel du projet américain « Silverbug », qui s’était fixé comme objectif principal de construire des appareils à décollage et atterrissage vertical (VTOL). Ces appareils devaient permettre de ne plus utiliser de pistes conventionnelles qui avaient l’inconvénient majeur d’occuper de grandes surfaces au sol et étaient donc particulièrement vulnérables en cas d’attaque aérienne. Mais dès son premier vol d’essai, le 5 décembre 1959, l’Avrocar se révéla être un échec complet. Alors que sa vitesse devait atteindre les 480 km/h , et qu’il devait parcourir 1600 kilomètres en se jouant de tous les obstacles, il ne dépassera jamais la vitesse d’un coureur à pied sur quelques centaines de mètres, et il ne s’élèvera guère à plus d’un mètre du sol avec, en plus, de sérieux problèmes de stabilité. Conçu comme une aile circulaire, l’Avrocar d’aluminium luisant au soleil ressemblait (de loin !) à une « soucoupe volante ». Les ingénieurs chargés du projet dotèrent l’appareil de trois moteurs de turbines à gaz associés à un turborotor monté au centre du véhicule. La poussée du turborotor s’écoulait à travers une combinaison de canules annulaires et de gicleurs périphériques pour générer les forces d’ascension et de contrôle du véhicule. Dans l’esprit des ingénieurs, l’Avrocar avait été conçu pour effectuer des décollages verticaux, s’arrêter brusquement en plein vol, et rester suspendu pendant plusieurs minutes à n’importe quelle altitude. Mais l’Avrocar ne parviendra jamais à réaliser ces prouesses de vol malgré de longues et coûteuses recherches dans les laboratoires gardés de la firme Avro.

 

Document 3 : l’Avrocar, ou comment les ingénieurs terriens tentent d’imiter les « soucoupes volantes ».

 

Une vision primaire de la technologie « alien ». Dès qu’il atteignait la hauteur hauteurs de 0,90 mètre , l’Avrocar montrait un mouvement de déviation incontrôlable ainsi qu’un roulis considérable. Le mouvement était si unique qu’on lui donna le nom de « hubcapping ». Ce « hubcapping » intervenait lorsque le coussin d’air supportant l’appareil près du sol devenait instable. Le défaut était si prononcé que le vol au-dessus de 0,90 mètre était tout simplement impossible. L’USAF procéda à deux nouveaux vols d’évaluation à Malton en avril 1960 et en juin 1961. Durant ces essais, toutes les tentatives pour éliminer le « hubcapping » échouèrent. L’Avrocar, aérodynamiquement très instable, s’avérait être une machine incapable d’effectuer des vols a haute altitude et a vitesse élevée.

 

Par la suite, l’ajout d’un empennage conventionnel (queue verticale et horizontale) n'améliora pas ses caractéristiques de vol. Le projet fut définitivement abandonné en 1961, et l’Avrocar finit sa brève existence dans un musée. L’histoire de l’aventure technologique de l’Avrocar est riche d’enseignements car elle montre que ce n’est pas parce que l’on fabrique une machine volante imitant la forme d’une « soucoupe volante », que cette machine sera capable de réaliser les prouesses qui sont généralement associées à celles-ci. Avec le recul du temps l’idée paraît naïve et démontre que dans les années cinquante et soixante, on avait une vision très primaire de ce que pouvait être la technologie à l’œuvre derrière le phénomène ovni.

 

L’évidente supériorité des ovnis. Toute proportion gardée, c’est un peu comme si un savant vivant au XVIème siècle essayait de reproduire le fonctionnement du cerveau humain en utilisant des engrenages, des roues dentées, et des ressorts, qui représentaient les « techniques de pointe » de son époque. De même, les ingénieurs des années cinquante ne savaient pas qu’avec les ovnis on avait à faire à un type de technologie totalement différente de tout ce que l’on connaissait. Après le fiasco du projet « Avrocar-Silverbug », les ingénieurs américains ont vite compris qu’il y avait de graves difficultés dans la réalisation d’un engin volant en forme de « soucoupe volante ». Il paraissait désormais évident que les « soucoupes volantes » n’employaient pas les mêmes techniques de propulsion que nos avions à réaction et nos fusées modernes. Alors qu’en est-il de cette idée qui voudrait que certains projets secrets américains aient puisé leur inspiration dans l’étude minutieuse du dossier ovni ? Il est possible, en effet, qu’après la grande vague de 1947, des ingénieurs travaillant pour le compte de l’USAF, aient un moment rêvé de construire un aéronef capable de rivaliser avec les étonnantes « soucoupes volantes » qui sillonnaient en toute impunité les cieux des Etats-Unis. Mais leur rêve fut certainement de courte durée et ils revinrent vite au concept plus traditionnel d’un avion composé d’un fuselage, d’ailes porteuses, et d’une queue.

 

2) transfert de technologies par récupération.

 

Transfert de technologies par récupération. Le second niveau de transfert envisage la possibilité que des aéronefs d’origine extraterrestre se soient écrasés sur notre planète et que la récupération des restes de ces engins aient pu servir, par la suite, à mettre au point des machines similaires, ou même que l’on ait pu les réparer et les utiliser en conservant leurs performances initiales. Cette seconde version du transfert de technologie repose essentiellement sur l’hypothèse (aujourd’hui très médiatisée) que les américains auraient récupéré sur leur sol, dès la fin de la seconde guerre mondiale, une ou plusieurs épaves d’ovnis (des « soucoupes volantes » ou d’autres engins d’origine extraterrestre), et qu’ils auraient alors tenté de comprendre comment ils fonctionnaient avec peut être l’espoir de pouvoir en fabriquer eux-mêmes. Un des arguments forts en faveur de cette version est basé sur les conclusions de l’affaire du fameux crash qui s'est produit à Roswell (Nouveau-Mexique) le mercredi 2 juillet 1947 vers 22h.

 

Document 4 : un aéronef d’origine extraterrestre se serait écrasé sur notre planète. La récupération des restes de l’épave aurait pu servir à mettre au point des machines volantes ayant des performances supérieures aux avions conventionnels ( ci-dessus : une oeuvre de Frédéric Bauche ).

 

Deux faits majeurs dans l’histoire de l’Humanité. Depuis le livre de Charles Berlitz et William L. Moore intitulé « Le mystère de Roswell, les naufragés de l’espace » (publié en 1981 aux éditions France-Empire), de nouvelles études sur l’affaire de Roswell ne cessent de paraître chaque année et leurs conclusions vont presque toutes dans le même sens : il semblerait qu’un vaisseau spatial extraterrestre se soit écrasé dans le désert du Nouveau-Mexique en 1947.

 

Si les conclusions les plus récentes qui émanent de chercheurs sérieux et crédibles s’avèrent exactes, le crash de Roswell serait peut-être à l’origine de deux faits majeurs dans l’histoire de l’Humanité :

 

1) La récupération d’entités extraterrestres possédant des propriétés biologiques qui pourraient être très différentes de celles qui sont à l’origine des êtres vivants de notre planète.

 

2) La récupération d’une machine volante élaborée à partir d’une technologie totalement étrangère à la technologie humaine. Cette dernière éventualité a fait naître les spéculations les plus folles concernant des recherches secrètes que les américains auraient menées sur des épaves d’ovnis. Elle est aussi à l’origine des rumeurs sur les technologies « inverses » ou « induites ».

 

Les révélations sensationnelles de Philip J. Corso. En juillet 1997, presque cinquante ans jour pour jour après le crash de Roswell paraissait le livre du lieutenant-colonel Philip James Corso (1915-1998) intitulé « The Day After Roswell ». Dès sa parution l’ouvrage de P.J. Corso fit beaucoup de bruit.

 

Les révélations de Corso étaient, en effet, stupéfiantes. Non seulement il prétendait avoir vu le 6 juillet 1947, une « créature non-humaine de quatre pieds avec des mains étranges à quatre doigts, des jambes et des pieds frêles, et une tête disproportionnée de la forme d’une ampoule électrique à incandescence, les emplacements des yeux étaient disproportionnés et en forme d’amande et pointés vers le bas en direction de son minuscule nez, le crâne de la créature était tellement surdéveloppé que tous les éléments de son visage étaient disposés de face, occupant seulement un cercle restreint sur la partie inférieure de la tête, il n’y avait pas de sourcils ni aucune indication de poils au visage, la créature avait seulement un minuscule trait à l’emplacement de la bouche, et cette dernière était complètement fermée, ressemblant plus à un pli sans dent, entre le nez et le bas du crâne sans menton, qu’à un orifice pleinement fonctionnel » (extrait de l’affidavit - déclaration sur l’honneur - de P. J. Corso, prêté sous serment en mai 1998), mais il déclarait aussi que des éléments matériels trouvés à l’intérieur de l’épave récupérée à Roswell auraient permis des avancées technologiques fulgurantes après 1947.

 

Document 5 : le lieutenant-colonel Philip James Corso (1915-1998).

 

Roswell et l’invention du circuit intégré. Selon Philip J. Corso, il y aurait eu d’importants transferts de technologies issus de l’étude approfondie de l’ovni accidenté de Roswell en direction de grandes firmes américaines. Dans son livre, « The Day After Roswell », il prétend que « les intensificateurs d’images, qui deviendront plus tard la vision de nuit, la fibre optique, les fibres super-résistantes, les lasers, les alliages métalliques avec alignement moléculaire, les circuits intégrés et la miniaturisation des circuits logiques, le projet HARP (High Altitude Research Project), le Projet Horizon (projet de bases lunaires), la pile atomique portable (énergie à propulsion ionique), les nourritures irradiées, les systèmes de guidage par la pensée, les faisceaux à particules (projet « Guerre des Etoiles »), les systèmes de propulsion électromagnétiques, et les projectiles d’uranium appauvri », sont tout simplement des retombées technologiques du crash de Roswell.

 

Dans le domaine de l’informatique, par exemple, Corso soutient l’idée que l’invention du circuit intégré n’aurait pas pu être faite aussi rapidement s’il n’y avait pas eu le crash de Roswell. Corso raconte comment « une plaque de semi-conducteurs carbonisée qui s’était cassée en plusieurs morceaux », et qui avait été récupérée dans l’épave de l’ovni, aurait inspiré les travaux sur une nouvelle génération de transistors. Il était persuadé que le Général Trudeau, chef de la section Recherches et Développements de l’Armée américaine, aurait fourni, dès 1947, des échantillons de l’épave à Bell Labs et Motorola, et qu’à partir de ces débris, les deux sociétés auraient rapidement (c’est-à-dire, selon Corso, dans les mois qui suivirent le crash de Roswell) fabriqué des circuits intégrés révolutionnaires.

 

Qu’est-ce qu’un circuit intégré ? Rappelons brièvement que le circuit intégré est une « puce » enrobée dans de la résine dont les contacts avec le milieu extérieur s’appellent des « pattes ». Tous nos ordinateurs modernes sont construits à partir de ces circuits intégrés encore appelés processeurs. Le processeur de votre ordinateur personnel (PC) c’est le petit morceau de silicium (tout simplement du sable raffiné et cristallisé) qui fait une grande partie du « travail » au sein de votre machine. Les circuits intégrés sont présents dans beaucoup de machines que nous utilisons dans notre vie quotidienne.

 

 

Document 6 : dans le domaine de l’automobile, par exemple, les circuits intégrés sont chargés de gérer automatiquement de nombreuses fonctions dans un véhicule.

 

Documents 7 : technique de fabrication d’un circuit intégré. La fabrication d’un circuit intégré à partir d'une « galette » de silicium est une suite d’étapes où des masques sont imprimés, des couches déposées par évaporation, des traitements chimiques appliqués, le tout dans des conditions très strictes de contrôle de l’environnement (en particulier, l’absence de poussières). La photo de gauche montre un technicien en train de surveiller une étape délicate de la fabrication de circuits destinés au contrôle des moteurs d’entraînement des disques durs d’ordinateurs. La photo de droite représente un Monocristal de silicium sur lequel on aperçoit environ 300 circuits intégrés.

 

De la lampe triode au microprocesseur. Le processeur d’un ordinateur est plus particulièrement chargé d’effectuer des calculs rapides et complexes. Il sert aussi à gérer les flux d’informations dans la machine, et contient en général, dans un ordinateur moyen, plusieurs millions de transistors. A titre d’exemple, citons le Pentium IV commercialisé par la firme américaine Intel Inside, qui est un processeur, ou microprocesseur, composé de 42 millions de transistors. Les premiers ordinateurs fonctionnaient avec des lampes, c’est-à-dire des tubes à vide. A cette époque, le seul moyen connu pour amplifier un courant électrique était la lampe triode inventée par Lee de Forest en 1906. La lampe triode avait permis le développement du téléphone et de la radio. C’était le composant majeur de tous les circuits électroniques. Mais le filament utilisé dans la triode était fragile, il chauffait et consommait beaucoup d’énergie. A peine plus puissants que nos calculettes d’aujourd’hui, les premiers ordinateurs avaient la taille d’une maison et tombaient souvent en panne en raison de l’utilisation du tube à vide qui n’avait qu’une durée de vie très limitée. Les premiers systèmes ne pouvaient pas comporter plus d’une centaine de lampes, sinon la fiabilité devenait intolérable. Par comparaison, le transistor, qui par la suite supplanta la lampe, consommait un dix millionième de l’énergie nécessaire à la triode avec une durée de vie quasiment illimitée.

 

Document 8 : le microprocesseur Pentium IV commercialisé par la firme américaine Intel Inside.

 

Document 9 : début 1946, Presper Eckert et John Mauchly achevèrent l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator And Computer), qui est souvent considéré comme le premier ordinateur tout électronique universel. Il avait été commandé en 1942 par l’armée américaine afin d’effectuer des calculs de balistique. L’ENIAC utilisait 17 468 tubes à vide, et il était très fiable pour l’époque (il pouvait calculer plusieurs heures entre deux pannes). Physiquement c’était un monstre : il pesait plus de 30 tonnes, occupait 72 m² , et consommait une puissance de 160 kW. L’ENIAC tournait à 100 kHz. Il était composé de 20 calculateurs fonctionnant en parallèle, et pouvait effectuer 100 000 additions ou 357 multiplications par seconde.

 

Naissance d’une technologie révolutionnaire. Le physicien William Schockley travaillait depuis 1946 sur la technologie du transistor avec John Bardeen et Walter Brattain, mais son apparition en 1948 fit l’effet d’une bombe dans les milieux scientifiques. Shockley reçu le prix Nobel de physique en 1956 pour sa découverte. De nombreux historiens des sciences posèrent la question de savoir comment une technologie aussi différente de toutes celles connues à l’époque avait pu émerger si soudainement. Le circuit intégré, composé de millions de transistors, fut mis au point en 1959 par Jack Kilby (de Texas Instruments) et Robert Noyce (de Fairchild Semiconductor). La taille d’un circuit intégré a peu évolué depuis son invention. En fait, c’est l’accroissement du nombre de composants sur un même support qui permet d’augmenter la puissance du circuit intégré. Cette croissance de la puissance est principalement obtenue par une réduction significative de la taille des gravures sur les circuits (aujourd’hui environ 0.5 micron).

 

John Bardeen, Walter Brattain et William Shockley

 

Une évolution fulgurante de la miniaturisation. Pour donner une idée de l’évolution de la miniaturisation des composants, comparons la taille du superordinateur CRAY 1 (1976), capable de traiter cent millions d’instructions par seconde, avec un banal ordinateur de bureau (1996). Alors que le superordinateur CRAY 1 occupait l’espace d’un très grand appartement et avait besoin d’importants équipements de climatisation, un micro-ordinateur (1996) de puissance égale à base de Pentium 100 et ayant la même capacité de mémoire, occupe simplement une portion d’espace de votre table. Le nombre des composants par circuit est passé, de manière très régulière, de quelques composants à la fin des années cinquante à plusieurs millions de composants dans les années 2000.

 

Dès 1964, Gordon Moore, alors directeur de la recherche chez Fairchild, avant de créer la société Intel en 1968, fût le premier à prédire que le nombre de composants par circuit continuerait à doubler tous les deux ans, comme cela avait été le cas au cours des cinq années précédentes. Il n’y a pas eu, jusqu’à aujourd’hui, de déviation significative par rapport à la prédiction de Moore (Loi de Moore).

 

 

Document 10 : le supercalculateur CRAY 1 conçu en 1976 par Seymour Cray, est le premier superordinateur capable d’effectuer 100 millions d’opérations en virgule flottante par seconde (soit 100 Mflops). La phénoménale puissance de traitement des supercalculateurs est utilisée pour effectuer des calculs à grande échelle dans différents domaines, notamment pour des simulations en météorologie et en climatologie, en physique, et dans le domaine de la réalité virtuelle. Depuis le début des années 2000, la vitesse de calcul des supercalculateurs se mesure en Tflops (milliers de milliards d’opérations en virgule flottante par seconde).

 

Une technologie d’origine non-humaine ? Nous pensons tous que ces inventions extraordinaires dans le domaine de l’informatique ont été créées grâce à l’intelligence et au génie humain, or selon Corso, il n’en est rien.

 

D’après lui, nos savants n’auraient fait que copier une technologie étrangère. Il suffit, selon lui, de réfléchir sur la soudaine apparition du transistor et du circuit intégré. Il n’y a pas eu (comme pour la plupart des grandes avancées technologiques) de tâtonnements, d’échecs, et d’étapes intermédiaires. Ces découvertes se sont faites brutalement. Elles ne sont pas le fruit ou l’aboutissement logique de découvertes antérieures. Ces faits (aisément vérifiables selon lui) seraient la preuve indirecte de ce qu’il avance. Alors qui faut-il croire ? L’histoire officielle des sciences et des techniques, ou les révélations fracassantes de Corso?

 

Document 11 : le 4004 (1971), le premier microprocesseur créé par Intel. Création du génie humain, ou « produit dérivé » d’une technologie étrangère (E.T) ?

 

Et si Corso avait raison ? De nombreux chercheurs ont critiqués l’ouvrage de Corso (« The Day After Roswell »). Sa parution en juillet 1997, n’a pas arrangé la polémique qui ne cessait de s’amplifier autour de l’affaire du crash de Roswell. Pourtant, si l’on accepte l’idée qu’un engin d’origine extraterrestre s’est bien écrasé dans le champ d’un fermier du Nouveau-Mexique en juillet 1947, et que les militaires américains aurait récupéré l’épave pour l’étudier, la thèse de Corso n’est pas si absurde que cela. En définitive, la seule question qui pourrait se poser est celle de savoir (en admettant que nous possédions des éléments matériels appartenant à une autre forme de technologie) si nous etions en mesure de comprendre le fonctionnement de cette technologie et si nous serions capable de la reproduire pour notre usage ? La réponse à cette question dépend étroitement de l’écart évolutif qui existerait entre les deux types de technologie. Si la technologie extraterrestre est beaucoup plus évoluée que tout ce que nous savons faire sur Terre, alors, il y a peu de chance pour que nous soyons en mesure de la comprendre, et encore moins de la reproduire. Si au contraire l’écart évolutif est faible, nos chances de la comprendre augmentent considérablement. C’est comme si il y avait un rapport inversement proportionnel entre l’écart évolutif et nos possibilités de compréhension.

 

Les confirmations du fils. Philip J. Corso succomba en juillet 1998 à une crise cardiaque, emportant son « secret » dans la tombe. Il laissait aussi sa famille dans l’embarras. Courageusement, son fils essaiera de réhabiliter l’« œuvre » de son père, en confirmant point par point toutes ses révélations. Nous disons seulement « en confirmant », et non pas en prouvant, point par point, les allégations de son père. En l’an 2000, il avait annoncé, par exemple, la publication sur Internet des papiers de son père, qui allaient, selon lui, encore plus loin que les révélations faites dans « The Day After Roswell ». Il semblerait, cependant, que ce projet n’ait pas encore vu le jour. Dans le Tome 2 des Révélations de Steven M. Greer M.D. (Editions Nouvelle Terre, 2004) nous trouvons son témoignage datant d’octobre 2000. Mais là encore, nos attentes seront déçues.

 

La conversation avec Eisenhower. Dialogue entre un grand de ce monde et Corso : « Il a dit qu’Eisenhower lui a demandé d’où venaient ces créatures (les créatures récupérées à Roswell). Papa a dit comme ça : On n’en sait rien. Il a dit (Eisenhower) : Qu’est-ce qu’ils veulent ? Papa a répondu : On ne le sait pas non plus. Alors Ike a dit : Eh bien Corso, qu’elle est votre avis ? Que faut-il penser de ça ? Et Papa a dit que sa réponse à Ike avait été : Ecoutez, nous sommes de vieux soldats, contentons-nous de ne rien dire. Mais ils (les E.T) ont violé notre espace aérien et nous devons donc les traiter en ennemis ». Il est possible, malgré tout, que Corso se soit entretenu avec Eisenhower (Ike) puisque de 1953 à 1957 il a bien été en poste à la Maison Blanche au Conseil National de Sécurité, mais nous voulons croire que leurs entretiens étaient sûrement plus « étoffés ».

 

Jack Shulman et son mystérieux “contact”.

 

American Computers


Une compagnie américaine d'informatique et d'électronique dont le dirigeant et semble-t-il unique employé Jack Shulman explique que le transistor n'a pas pu être inventé soudainement en 1947 par AT&T s'il n'y avait eu une aide technologique d'origine extraterrestre. Schulman a annoncé qu'il allait vendre des PC basés sur cette technologie extraterrestre, ensuite, plus rien n'a été entendu.

 

En marge des révélations faites par Corso, une autre source suggérait que la société Bell aurait pu bénéficier, dès 1947, d'innovations technologiques en provenance du crash de Roswell. Cet apport aurait permis, notamment, la découverte du transistor, base de toute notre technologie électronique moderne. La source en question serait un correspondant anonyme qui aurait contacté Jack Shulman, Président de American Computer Corporation (ACC).

 

Par la suite, le mystérieux inconnu parvint à convaincre Shulman de publier ses « révélations » sur le site Internet officiel d’ACC. Shulman ne semble pas avoir été très prévoyant, car bientôt, une vive controverse se répandit sur le Web et les imaginations s’enflammèrent. Le Président d’ACC, sans doute lui-même surpris par l’ampleur que prenait cette affaire, tentera d’éclairer ses lecteurs et d’apaiser l’opinion publique lors d’une interview accordée à deux journalistes (Jeff Rense et Michael Lindeman) de CNI (traduction de l’interview : site Internet RRO).

 

Peu après la publication de ces  « révélations » sur le Net, les locaux de la firme ACC auraient été visités par de non moins mystérieux cambrioleurs. Ces derniers seraient parvenus à éviter tous les systèmes de sécurité et auraient fouillé dans les archives de l’entreprise. Nous ne saurons sans doute jamais ce qu’ils y trouvèrent, mais ce qui est sûr en tout cas, c’est que les cambrioleurs ne commirent aucun vol. Cette étrange visite dans les locaux d’ACC provoqua une enquête de l'AFOSI, ce qui pour ce genre d’infraction n’est pas banal. A.F.O.S.I est le sigle de l’Air Force Office of Special Investigations, service de renseignement de l’USAF chargé de remplir des missions spéciales le plus souvent en rapport avec le contre-espionnage. C’est une sorte de F.B.I de l’armée de l’air des Etats-Unis. Les agents de l’A.F.O.S.I ne portent pas d’uniformes et leurs grades sont classés secrets. Selon Jack Shulman, si quelqu'un avait pu faire passer des informations sur l’acquisition de technologies en provenance du crash de Roswell, il s'agirait sans doute de John Morton, l'homme qui dirigea la division Recherche & Développement des semi-conducteurs de Bell.

 

Morton fut assassiné en 1970, brûlé dans sa voiture. Suite à la publication des « révélations » sur Internet, des représentants du ministère de la Défense, de l'USAF et d'autres agences gouvernementales rencontrèrent Jack Shulman, et quelques uns de ses collaborateurs à Princeton. Les conclusions de cette rencontre montrent que la société Bell aurait peut-être bénéficié d'une aide de l'armée (venant ou pas de Roswell), et qu’elle aurait déposé les brevets d'une découverte qui, en fait, ne lui appartenait pas.

 

3) transfert direct de technologies.

 

Ci-dessus : matériel et combattants du futur.


Transfert direct de technologies. Le troisième niveau de transfert admet la possibilité que les extraterrestres nous auraient fourni directement des technologies à la suite d’un accord passé avec des représentants humains. Si nous supposons qu’il existe en effet une sorte d’entente ou de complicité entre les extraterrestres et certains groupes humains (voir la « cellule spéciale », dans notre dossier ovni n°3 : ILS SAVENT ! ), on peut penser qu’il existe un transfert direct de technologies entre nos deux civilisations. Dans les descriptions des degrés 1 et 2 d’implication (voir à nouveau notre dossier : ILS SAVENT ! ) nous évoquions la possibilité d’un transfert limité, voir massif, de technologies entre les extraterrestres et des laboratoires de recherches terrestres. Si nous admettons que le degré 1 et 2 d’implication existent réellement, il est alors tout à fait logique de poser l’hypothèse d’un transfert direct de technologies.

 

Des avancées technologiques dont l’origine resterait inconnue. Concrètement, ce transfert devrait se traduire par l’apparition dans notre civilisation d’avancées technologiques dont l’origine ne doit pas pouvoir être attribuée à des êtres humains. Souvenons-nous de ce que disait Corso dans son livre. Il prétendait que : « les intensificateurs d’images, qui deviendront plus tard la vision de nuit, la fibre optique, les fibres super-résistantes, les lasers, les alliages métalliques avec alignement moléculaire, les circuits intégrés et la miniaturisation des circuits logiques, le projet HARP (High Altitude Research Project), le Projet Horizon (projet de bases lunaires), la pile atomique portable (énergie à propulsion ionique), les nourritures irradiées, les systèmes de guidage par la pensée, les faisceaux à particules (projet « Guerre des Etoiles »), les systèmes de propulsion électromagnétiques, et les projectiles d’uranium appauvri », étaient tout bonnement des retombées technologies issues du crash de Roswell (et la liste n’était certainement pas exhaustive).

 

Quatre exemples de technologies d’origine non-humaine selon Philip J. Corso:

 

1) L'amplificateur d'image (tubes MCP et diodes) est un photomultiplicateur qui par définition amplifie le nombre de photons venant frapper une photocathode en exploitant le phénomène de l'émission secondaire. Le gain varie entre 50 et 80000 fois !

 

Il permet d'obtenir des images visibles qui peuvent être directement observées ou photographiées derrière un écran phosphorescent. Leur résolution est excellente, comprise entre 30 et 70 paires de lignes/mm, voisin du film Tri-X qui n'atteint que 50 paires de lignes/mm. Dans son principe, un tube photoamplificateur d'image ou tube MCP pour “Micro-Channel Plate amplifier” est une chambre sous vide contenant une ou plusieurs photocathodes qui exploitent le phénomène de l'émission secondaire : un photon en entrée produit en sortie des milliers de photons en cascade. Le gain varie entre 50 et 90000 fois ! Il permet d’obtenir des images visibles dans l'obscurité qui peuvent être directement observées ou photographiées derrière un écran phosphorescent. Les tubes photoamplificateurs de la 3ème génération offrent une image claire et un excellent contraste. Seul inconvénient, les tubes photoamplificateurs de la 3ème génération sont vulnérables aux distorsions provoquées par la lumière du bord de champ car ils ne sont pas protégés à l'avant par une plaque de fibre optique. Jusqu'aux années 1990 les tubes de 3ème génération étaient exclusivement réservés à un usage militaire. Aujourd'hui ces appareils sont largement commercialisés et les amateurs peuvent en acheter sur Internet, dans les magasins d'optique ou d’accessoires de chasse.


(Sources site Internet Astrosurf : http://www.astrosurf.org/lombry/ampli-images-i3.htm)

 

2) La fibre optique est un fil transparent très fin qui conduit la lumière.

 

Le principe de la fibre optique a été développé dans les années 1970 dans les laboratoires de la firme Corning. Entourée d'une gaine protectrice, la fibre optique peut être utilisée pour conduire de la lumière entre deux lieux distants de plusieurs centaines voire milliers de kilomètres.

 

Le signal lumineux codé par une variation d'intensité est capable de transmettre une grande quantité d'information. En permettant les communications à très longue distance et à des débits jusqu'alors impossibles, les fibres optiques ont constitué l'un des éléments clef de la révolution des télécommunications optiques. Ses propriétés sont également exploitées dans le domaine des capteurs (température, pression, etc...) et dans l'imagerie. Un nouveau type de fibres optiques, les fibres à cristaux photoniques, a également été mis au point ces dernières années, permettant des gains significatifs de performances dans le domaine du traitement optique de l'information par des techniques non-linéaires, dans l'amplification optique ou bien encore dans la génération de supercontinuums utilisables par dans le diagnostic médical.

 

3) Le Laser est un dispositif qui amplifie la lumière (et plus généralement tout rayonnement électromagnétique).

 

 

Une source Laser associe un amplificateur à une cavité optique généralement constituée de deux miroirs, dont un à fuite émet le faisceau. Les caractéristiques géométriques de cet ensemble imposent la géométrie du faisceau émis, toujours très directif (peu divergent) et, spatialement et temporellement, cohérent. Ainsi la lumière laser est extrêmement directionnelle. De plus le rayonnement émis est d'une grande pureté puisqu'il ne contient qu'une longueur d'onde précise imposée par le milieu amplificateur. Les longueurs d'ondes concernées étaient d'abord les micro-ondes (masers) puis elles se sont étendues aux domaines de l'infrarouge, du visible, de l'ultraviolet et on commence même à les appliquer aux rayons X. Les lasers sont aujourd'hui présents non seulement dans les laboratoires de recherche, fondamentale ou appliquée, mais aussi dans les usines de production industrielle, dans les hôpitaux, ou encore chez l'amateur de haute-fidélité. Le laser engendre un faisceau lumineux spatialement et temporellement cohérent. Le laser est un procédé permettant de créer de la lumière monochromatique «organisée», ou cohérente. Le phénomène laser se fonde sur un procédé connu sous le nom d'émission stimulée. Le mot laser, sigle de l'expression anglaise “Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation”, signifie amplification de lumière par émission stimulée de rayonnement.

 

En 1917, A. Einstein émet le principe de l'émission stimulée qui ouvre la porte à une nouvelle technologie : le laser (Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation). Mais il faudra attendre 1960 pour que Th. Maiman réalise le premier laser à solide, et 1961 pour que A. Javan mette en fonctionnement le premier laser à gaz, précurseurs des lasers industriels que nous rencontrons par centaines dans l'industrie aujourd'hui.

 

4) Les circuits intégrés.

 

 

Un circuit intégré (integrated circuit, ou IC, en anglais) est un composant qui renferme (qui "intègre") dans un unique petit boîtier, un nombre important de composants, notamment des transistors. Un processeur, par exemple, en intègre plusieurs millions ! L'avantage de cette intégration poussée est triple: gain de place sur la carte, gain de temps lors du montage, et surtout, performances optimisées. Un circuit intégré, en effet, est destiné à remplir de manière optimale, et au meilleur coût, une ou plusieurs fonctions génériques (amplification...) ou plus spécifiques (comptage, codage/décodage...). Jack Kilby est l'inventeur du circuit intégré. Il est mort à l'âge de 81 ans en juin 2005 suite à une longue maladie. En 1958, cet américain, alors employé par Texas Instruments, créait le tout premier circuit intégré, jetant ainsi les bases de l'informatique moderne. Pour la petite histoire Jack Kilby, qui venait de rejoindre la compagnie, a fait cette découverte alors que la plupart de ses collègues profitaient de vacances organisées par Texas Instruments. À l'époque, Kilby avait tout simplement relié entre eux différents transistors en les câblant à la main. Il ne lui aura pas fallu plus que quelques mois pour passer du stade de prototype à la production de masse de puces en silicium contenant plusieurs transistors. Cette découverte a valu à Kilby un prix Nobel de physique en 2000, alors que ce dernier siégeait toujours au directoire de Texas Instruments et détenait plus de 60 brevets à son nom.


Ci-dessus de gauche à droite : Premier transistor à pointe (1947), microprocesseur, microprocesseurs sur la tranche de silicium qui sert à leur fabrication.

 

Des accords entre humains et extraterrestres ? On imagine sans peine les difficultés que soulève l’hypothèse d’un apport extérieur direct de technologies. Comment un tel apport pourrait-il se faire sans que des « fuites » révèlent l’origine réelle, c’est-à-dire extraterrestre, de telle ou telle découverte scientifique et technique officiellement reconnue et diffusée ? Si nous prêtons attention aux rumeurs qui circulent dans les milieux ufologiques sensibles aux thèses « conspirationnistes », de telles « fuites » existeraient vraiment. Si le degré 1 d’implication que nous avons défini dans notre dossier ILS SAVENT !, est une réalité, le transfert pourrait prendre la forme d’une sorte d’ « échange de bons procédés ». Un tel accord pourrait stipuler, par exemple, qu’en échange de technologies innovantes, les extraterrestres seraient assurés de la mise en œuvre de tous les moyens disponibles pour dissimuler leur présence sur terre (désinformation). Les spéculations vont bon train quant à la forme que pourrait prendre ces « accords » entre humains et extraterrestres.

 

Bob Lazar des informations fiables?

 

Les autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu'un ancien technicien du site allégua qu'il existait une activité ovni au-dessus de la Zone 51. Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta et qui plus est l'aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre. C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations.


Le témoignage d'un scientifique BOB LAZAR:

 

Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988. Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de neuf soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins. Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Denis", et sa voix fut modifiée électroniquement. Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l'objet de menaces de mort.

 

 


Ufo - Lazar 3

 

  

Les précautions prises eurent peu d'effet : dans les jours suivant l'interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture. En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida de jeter le masque.

  

À cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra secret "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du Lac Papoose (voir carte), lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur ce site : au sein d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis.

 

Document 12 : la fameuse « zone 51 » focalise tous les fantasmes liés à une éventuelle présence extraterrestre sur notre planète. 

 

Vous trouverez sur cette page un article sur la Zone 51 et les Ovnis 

 

Un transfert direct est possible mais difficile à prouver. En conclusion, nous devons admettre qu’un transfert direct de technologies des extraterrestres vers les humains reste possible, mais il n’existe, à notre connaissance, aucun indice probant (irréfutable) de l’existence réelle d’un tel transfert. L’histoire officielle des sciences et des techniques explique clairement l’origine de toutes les découvertes mais n'explique pas la soudaineté de ces découvertes aprés le Crash de Roswell. De toute façon si ce transfert existait, on imagine sans peine que toutes les mesures nécessaires seraient prises pour le dissimuler au grand public. Les preuves d’un tel transfert restent donc encore à trouver.

 

© Daniel Robin septembre 2008.

 

http://ovniinvestigation.free.fr/index.html

http://photovni.free.fr/f.o.i.a%205/sarbacher.htm

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Karo K 01/04/2020 08:53

Votre article est excellent et particulièrement bien documenté ! Bravo pour ce travail remarquable très inspirant :)